- Modèles
- Une version de boucle de procédé, une version température seule et une version multifonction couvrant les deux
- Types de thermocouples
- S, B, E, K, R, J, T et N, chacun avec sa propre étendue et sa propre exactitude
- Éléments résistifs
- Pt100 et Cu50
- Étendues de résistance
- 0 à 400 Ω, 0 à 1000 Ω et 0 à 10 kΩ
- Exactitude
- Annoncée à 0,05 % du fond d'échelle du côté mesure pour la plupart des types, l'exactitude de génération étant indiquée séparément et de façon moins serrée
- Soudure froide
- Manuelle ou automatique, avec une entrée de compensation externe sur la tranche inférieure du boîtier
- Modes de génération
- Échelon et rampe automatiques, ainsi qu'une valeur fixe
- Afficheur
- Un afficheur couleur capable de montrer la tendance de mesure et la tendance de génération en même temps
- Recharge
- Type-C, depuis un chargeur de téléphone
- Boîtier
- 48 mm de large en partie haute, 132,2 mm de haut et 27 mm d'épaisseur, avec un clavier en silicone
Un instrument de température, dans une installation, est rarement placé là où il arrange. Il est soudé dans une cuve, monté dans une gaine ou enfoui sous l’isolant, et le seul endroit où la boucle est accessible se trouve au bornier. Un calibrateur gagne sa place en étant assez petit pour suivre ce trajet et en parlant la langue du capteur une fois arrivé, si bien que la boucle se vérifie où elle est plutôt que d’être démontée et portée en laboratoire.
C’est un autre travail que celui d’un bain, et les deux sont souvent confondus. Un bain fournit une température réelle ; un calibrateur de signal en fournit l’équivalent électrique, et c’est cette différence qui décide de ce que chacun peut et ne peut pas prouver.
Aperçu du produit
La gamme couvre trois modèles portatifs. L’un est construit pour la boucle de procédé, avec mesure et génération de tension et de courant continus, une sortie transmetteur et une alimentation de boucle. L’autre est construit pour la température seule, couvrant les types de thermocouples, les éléments résistifs et la résistance. Le troisième porte les deux jeux et ajoute la mesure et la génération de fréquence.
Ils partagent un même boîtier, un afficheur couleur, une batterie rechargeable par Type-C et un jeu de cinq bornes distinguées par la couleur.
Pour un thermocouple, l’instrument génère une faible tension correspondant, sur la table de référence appropriée, à la température choisie. Cette correspondance n’est complète que lorsque la température des bornes est prise en compte, parce qu’un thermocouple rend la différence entre sa soudure de mesure et sa soudure froide. L’instrument applique donc une compensation de soudure froide, mesurant lui-même la température des bornes ou recevant une référence depuis la prise externe située sur la tranche inférieure, et il ajoute la tension équivalente à ce qu’il génère.
Pour un élément résistif, l’instrument simule l’élément, en produisant la résistance qui correspond à la température. Les mêmes circuits travaillent en sens inverse lorsqu’un appareil est lu, si bien que l’instrument peut aussi bien générer une valeur qu’en mesurer une, à des exactitudes annoncées séparément et qui ne sont pas les mêmes.
Commencez par la liste d’instruments plutôt que par le calibrateur. Si le travail ne porte que sur la température, le modèle température y suffit. S’il porte sur une boucle qui doit être alimentée et lue en courant ou en tension, le modèle boucle est celui qu’il faut, et les fonctions température ne servent pas. Lorsque les deux figurent sur la même liste d’instruments, le modèle multifonction évite d’emporter deux appareils, au prix d’un instrument qu’il faut bien comprendre avant de s’en servir.
Confirmez ensuite les types de signaux réellement installés. Un calibrateur couvre un ensemble défini de lettres de thermocouples et d’éléments résistifs, et un capteur hors de cet ensemble ne peut pas être vérifié avec lui, quelle que soit l’exactitude de l’instrument sur les types qu’il couvre.
Limites de mesure et critères de choix
La contrainte la plus utile du document est procédurale : mesurer et générer en même temps est déconseillé, en particulier lorsque la résistance est produite, parce que la charge déplace la valeur générée. Une vérification de boucle est donc une suite d’opérations et non une opération simultanée.
Deux choses que la page n’affirme pas. Elle ne dit rien de l’indice de protection, que le document ne donne pas pour un instrument destiné à un service en usine. Et elle ne traite pas le chiffre d’exactitude nominal comme l’exactitude de chaque étendue : les tableaux de mesure et de génération diffèrent type par type, et la page donne les deux plutôt que le plus flatteur.
Chaque valeur ci-dessous provient de la documentation source. Lorsqu'un paramètre n'est pas indiqué dans les documents disponibles, il est marqué comme information requise plutôt qu'estimé.